Ma faute...

Ma faute...

D'une faute...
J'ai fait le mal autour de toi, pourquoi ?
Pour une vengeance, un amour qui fut là.
C'est une faute... ce sont mes fautes.
Les pêchers, le bléssé qui tord mon âme.
Et les remords turont en joie la flamme.
Car c'est ma faute.

L'idée noire naitra puisqu'il ne reste plus d'espoir.
Il est si lourd, pour moi, revoir le jour.
Revoir l'histoire...
N'est un choix, mon coeur se perce de savoir le "pourquoi".
Qui aurais cru que nos mots prendrais l'eau.
Pleurer les faits...
C'est trop tard, il faut bien voir qu'il n'y avait pas que toi.
J'était présent car il y a eu souvent...
L'envie de toi.

D'une faute...
J'ai tant cherché tout ce que je n'ai pas.
J'ai brisé l'amour qui était pour moi.
C'est une faute... ce sont mes fautes.
Les idées, le saigné dévore des lames.
Et tous les tords criront qu'il faut des larmes.
Car c'est ma fautes.

Triste sort, qu'est la rupture d'une amitié qui dure.
Une âme en or qui tout d'un coup s'endort.
Est ce une mort ?
Mais crois en moi, je regrettes ce que j'ai put dire de toi.
Et chaque fois que je vois l'autre fois...
L'ombre m'innonde.
C'est trop tard, je dois me protéger, ne plus t'aimer.
Car après tout ce que j'ai put rêver...
Oublions nous !

D'une faute...
Je t'ai aimer à ne plus en douter.
Je t'ai rêver car tu m'a envouter.
C'est une faute... Ce sont mes fautes.
Te croire à moi, ma transformé je crois.
Je me déçois d'avoir voulu tout ça.
Tout est ma faute.


Baptiste.G

# Enviado el jueves 06 de agosto de 2009 15:10

Mâle Heureux

Mâle Heureux

Des univers parfois différents au coeur de pierre muet souvent.
Et la lumière se joue de l'absence, ton âme se terre dans l'ignorance.
Quel charme y a t'il à se faire du mal ?
Te voir hostile, amant spécial.
Quel charme y a t'il à faire ancestral ?
Me voir fragile, devenir mal.

Je suis mâle heureux de voir tant de violence,
L'ennui difficile rend notre amour fragile.
Je suis mâle heureux de voir tant de romance,
Nos coeurs seront unis car nous deux c'est l'idylle.
Mais l'amour se lasse, les baisers se glaçent.
Et le vent m'arrache, me faches, je ne le caches.
Mais l'ailleur m'embrasse, c'est une menace.
Et le vent ne lâche, j'ai peur qu'il ne m'entache.

Des univers parfois différents au coeur amer brûlé souvent.
Et les mystères se prennent pour les transes, l'âme en poussière fait transparence.
Quel charme y a t'il à se croire banal ?
T'es sur ton île, c'est capital.
Quel charme y a t'il à n'être idéal ?
Me voir docile, malade mental.

Je suis mâle heureux de voir la différence.
L'ennui trop agile rend notre amour futile.
Je suis mâle heureux de croire encore la chance.
Nos coeur sont indécis, dépriment dans le mobile.
Mais l'amour se casse, il n'y a plus de traces.
Et le vent m'attache, sur le passé je craches.
Et l'ailleur m'enlace, ça ne m'embarasses.
Et d'un coup de hache, coupes ce qui nous ratachent.

Baptiste.G

# Enviado el miércoles 05 de agosto de 2009 08:46

Serez vous là ?

Serez vous là ?

C'est d'heures en heures que l'enfance en moi chavire.
Les joies qui s'éclipsent.
C'est d'heures en heures qu'on sent fuir les souvenirs.
Et tout deviens si lisse.
Moi j'ai...
Dans la tête la terre, dans le coeur un cimetière.
Tous ces moments qui dansent, jamais ne feront absence.
Jamais, en moi, je ne panses.

C'est d'heures en heures qu'on sent...
Les douleurs s'écrirent à l'encre de chine.
C'est d'heures en heures qu'on ment...
L'enfance fut de rires, et sans triste mine.
Moi j'ai...
Dans la tête les gènes, dans le coeur toutes les peines.
Tous les moments d'érrances, jamais ne feront absence.
Jamais, en moi, je ne panses.

Je n'ai jamais su le dire.
Tous les regards me déchirent.
Je n'ai jamais su le fuir.
Dites moi "nous sommes là".
Je n'ai jamais su en rire.
Même si ce n'est pas le pire.
Dites moi que vous serez là pour m'écrirent...
"Nous sommes là, nous tenons à toi"

C'est d'heure en heure qu'on voit...
L'amour est immense, on y voit un sens.
C'est d'heure en heure qu'en soi...
On sens leur présence, créer leur importance.
Car c'est...
Grâce à eux que l'on grandit, grâce à eux que l'on souris.
Sans eux je ressent bien que...
La vie redevient trop vide, on craint l'idée du suicide.

Baptiste.G

# Enviado el domingo 02 de agosto de 2009 17:32

L'au delà c'est moi.

L'au delà c'est moi.

Si je n'était plus là, m'effaçera tu de toi ?
Repensera tu aux nombreux "autres fois" ?
Si je parter là bas, m'effaçera tu de toi ?
Oublier les choix, et ça de sang froid.

Loin de toi, loin des mois...
L'au delà c'est moi, m'y laisses pas.

Si aimer est un choix, alors sors de moi.
T'éteindres est pour moi, un défi je crois.
Te fuir est un combat, serais je un soldat ?
Si pur est l'éclat, si dur est l'émoi.

Sans toi, ni moi.
L'au delà c'est moi.

N'oublis pas, mon état se dégrade, par mégarde.
Regarde en moi, j'ai pris froid.

Si notre histoire céda, est-ce à cause de moi ?
Au fond je n'penses pas, tu ne m'accuseras pas.
Si, sans lois, je m'évades, touches à l'escapade...
L'au delà c'est moi, pitié ne viens pas.

Si je ne suis plus là, que j'ai le coeur sans voix.
Ne sois pas là.
L'au delà toujours là, sera mon roi.
Car tu n'est plus en moi.
Je n'était rien pour toi.
Du bout des doigts...
J'écrit la première fois.

Je suis bien sans toi.
L'au delà c'est moi.

Baptiste.G

# Enviado el viernes 31 de julio de 2009 03:56

Le coeur à ses raisons

Le coeur à ses raisons

Trop souvent accablé par les douleurs du monde.
Trop souvent désarmé par les pleurs et les rondes.
Trop longtemps charmé, bléssé, vidé, mon coeur n'a plus de quêtes.
Trop longtemps sérré, violé, saigné, mon coeur brûle d'illusion.

Au bout de mon styx, il me faudra bien partir.
Couvres moi de kiss, dévores moi le spleen.
Je ne suis pheonix et d'un pas je peux mourir.
Enlèves moi des supllices, chantes moi ton hymne.

Trop souvent enflammé par des poupées sans nom.
Trop souvent délaissé pour les plaisirs profonds.
Trop longtemps vexé, cassé, chassé mon coeur n'a plus de geste.
Trop longtemps jetté, brisé et tué, mon coeur n'a plus de raisons.


Baptiste.G

# Enviado el lunes 27 de julio de 2009 14:34